Type 40
Présentée en 1926, la Bugatti Type 40 est une voiture de tourisme légère à moteur quatre cylindres, conçue à Molsheim dans la continuité des petites Bugatti Brescia. Son châssis relativement compact acceptait plusieurs carrosseries, notamment des conduites intérieures, des torpédos, des roadsters et des carrosseries Grand Sport réalisées ou adaptées par différents carrossiers. La mécanique la plus couramment associée au modèle est un quatre cylindres à arbre à cames en tête, d’environ 1,5 litre, développant près de 50 ch selon les spécifications conservées par le Museu do Caramulo. La Type 40 privilégiait l’équilibre, la légèreté et l’agrément de conduite plutôt que la puissance absolue. La production s’est poursuivie jusqu’au début des années 1930, tandis que la Type 40A a constitué une évolution à moteur de plus forte cylindrée.
Variantes par année
1926
Synthèse du modèle
Données issues de la bibliothèque ScanRacer et organisées pour comparer les versions rapidement.
Présentation du modèle
Présentée en 1926, la Bugatti Type 40 est une voiture de tourisme légère à moteur quatre cylindres, conçue à Molsheim dans la continuité des petites Bugatti Brescia. Son châssis relativement compact acceptait plusieurs carrosseries, notamment des conduites intérieures, des torpédos, des roadsters et des carrosseries Grand Sport réalisées ou adaptées par différents carrossiers. La mécanique la plus couramment associée au modèle est un quatre cylindres à arbre à cames en tête, d’environ 1,5 litre, développant près de 50 ch selon les spécifications conservées par le Museu do Caramulo. La Type 40 privilégiait l’équilibre, la légèreté et l’agrément de conduite plutôt que la puissance absolue. La production s’est poursuivie jusqu’au début des années 1930, tandis que la Type 40A a constitué une évolution à moteur de plus forte cylindrée.
Histoire
La Type 40 apparaît dans le catalogue Bugatti en 1926, à une époque où la marque cherche à proposer une automobile plus accessible et polyvalente que ses modèles de grand prestige, sans abandonner les principes techniques d’Ettore Bugatti. Elle reprend l’idée d’une voiture relativement légère, dotée d’un moteur quatre cylindres à arbre à cames en tête et d’un châssis suffisamment adaptable pour recevoir diverses carrosseries. Le Museu do Caramulo décrit un exemplaire Grand Sport équipé d’un moteur de 1 496 cm³, d’une boîte manuelle à quatre rapports, de freins à tambour sur les quatre roues et d’une suspension par ressorts à lames avec amortisseurs à friction. La conception des carrosseries prend aussi une nouvelle importance : Bugatti indique que Jean Bugatti travaille dès 1926 sur des formes destinées à la Type 40, avec l’aide du dessinateur Joseph Walter. Selon le musée, 780 Type 40 ont été construites entre mai 1926 et mars 1931. Ce chiffre concerne la Type 40 telle qu’identifiée par cette source ; les totaux parfois avancés pour la famille Type 40 peuvent inclure la Type 40A. Présentée en 1930, cette dernière reçoit un moteur d’environ 1,6 litre et un châssis long.
Générations
La Bugatti Type 40 ne se décompose pas en plusieurs générations au sens moderne du terme. Il s’agit d’une même lignée produite à partir de 1926, avec des évolutions mécaniques et de carrosserie au fil de sa carrière. Les exemplaires peuvent donc différer sensiblement sans constituer pour autant des générations distinctes : la carrosserie dépendait du marché, de la commande du client et du carrossier, tandis que certains châssis étaient livrés sans carrosserie complète. Cette diversité explique la coexistence de Type 40 à quatre places, de roadsters, de torpédos et de versions Grand Sport. La Type 40A, apparue en 1930, doit être considérée comme une dérivée ou une évolution de la famille plutôt que comme une nouvelle génération de Type 40. Bugatti lui attribue un moteur quatre cylindres de 1,6 litre, environ 50 ch, installé sur un châssis long et associé à une vitesse annoncée de 130 km/h. Le contexte ScanRacer ne recense ici qu’une variante Base pour l’année 1926. Il est donc préférable de ne pas lui ajouter automatiquement les Type 40A de 1930 ou les carrosseries spéciales ultérieures.
Différences importantes
Les différences entre Type 40 tiennent d’abord à la carrosserie et à la date de fabrication. Une Grand Sport ouverte peut présenter une disposition 2+2, des ailes étroites et une seule porte latérale, alors qu’une conduite intérieure ou une torpédo adopte une silhouette et un aménagement différents. Les voitures ont aussi pu être carrossées ou re-carrossées par des ateliers extérieurs, ce qui rend l’identification visuelle moins sûre. Sur le plan mécanique, les premiers exemplaires sont généralement associés au quatre cylindres d’environ 1,5 litre. La Type 40A, apparue en 1930, se distingue par sa cylindrée portée à environ 1,6 litre et par son châssis long. Les chiffres de puissance, de poids et de vitesse peuvent varier selon la carrosserie, l’année et la source. Il faut donc éviter de traiter les valeurs d’un exemplaire de musée comme une fiche universelle pour toutes les Type 40.
Reconnaissance en photo
Une Type 40 se reconnaît généralement à ses proportions compactes, à son long capot étroit, à sa calandre Bugatti en fer à cheval et à ses roues à rayons. Les voitures ouvertes possèdent souvent des ailes séparées et une silhouette effilée à l’arrière, mais ces éléments varient selon la carrosserie. La présence d’un habitacle quatre places ou d’une seule porte latérale peut orienter vers certaines carrosseries Grand Sport, sans constituer une preuve suffisante. Le moteur quatre cylindres, le châssis et les numéros frappés sur les éléments mécaniques sont plus déterminants. Il faut également vérifier la plaque de châssis, le numéro moteur, la carrosserie et la provenance, car plusieurs Type 40 ont changé de carrosserie au cours de leur existence. Une voiture ressemblant à une Type 40 peut aussi être une Type 40A : l’année, le châssis long et la cylindrée sont alors des indices importants. Les badges modernes ou les restaurations très personnalisées ne doivent pas être utilisés seuls pour l’identification.
Versions importantes
La Type 40 Grand Sport est l’une des configurations les plus connues : cette carrosserie ouverte pouvait accueillir quatre occupants et mettait en valeur le châssis léger et les proportions étroites de la voiture. Les Type 40 à carrosserie fermée, torpédo ou roadster illustrent la souplesse du châssis et le rôle des carrossiers indépendants. En 1930, la Type 40A apporte une évolution importante avec un moteur de 1,6 litre, un châssis long et une puissance annoncée d’environ 50 ch. Elle ne doit pas être confondue avec la Type 40 de 1926 recensée dans le contexte ScanRacer. Certaines Type 40 ont ensuite reçu des carrosseries spéciales, comme des carrosseries de tourisme ou des breaks de chasse, mais ces transformations peuvent être postérieures à la production et doivent être documentées au cas par cas.
Références
- Bugatti Type 40 Grand SportMuseu do Caramulo
- https://www.autoevolution.com/bugatti/type-40/autoevolution.com
- https://www.classic.com/m/bugatti/type-40/classic.com
- https://www.ultimatecarpage.com/spec/989/Bugatti-Type-40.htmlultimatecarpage.com
Questions fréquentes
- En quelles années la Bugatti Type 40 a-t-elle été produite ?
- Les versions référencées par ScanRacer couvrent la période 1926.
- Combien de Bugatti Type 40 ont été documentées sur ScanRacer ?
- 3 scans publiés par 2 membres, avec une dernière photo en juillet 2026.
